29/11/2007Je panse donc j'essuie.Lui : Chérie, j'aimerais bien mettre mon zob dans ton oreille.
Elle : Ok, mais fais attention que je ne devienne pas sourde!!!
Lui : T'inquiète, cela fait 25 ans que je te la mets dans la bouche et tu ne sais toujours pas fermer ta gueule.
Lorsque j’ai créé mon blog, je pensais faire un truc léger, très blonde, très con. Deux ans après, je dois me rendre à l’évidence : je suis de moins en moins blonde, mais toujours aussi con.
28/11/2007ReZolution
Je n'ai jamais été raisonnable. 25/11/200722/11/2007Les fissures de nos fondations.
Ma nouvelle drogue du moment ne se fume pas et ne se boit pas (à moins d'avoir envie de terminer la nuit à l'hopital le plus proche) : le premier album de Kate Nash.
La première fois que l'on m'a parlé de Kate Nash, je me suis dit qu'on allait encore avoir droit à une pétasse londonienne à la mode, façon Lily Allen.
Allez, direction "MonEspace" pour aller écouter quelques titres.
Humhum, la voix me plait bien, la mélodie est agréable... "Foundations". J'écoute le reste. Mes oreilles sont ravies.
La suite est classique : un passage éclair chez la Vierge afin d'acheter les yeux fermés l'album. Bon, je mens, j'ai ouvert les yeux afin de trouver mon chemin, cela ne m'a pourtant pas empêcher de louper une marche et de faire la Danse de l'Equilibre afin de ne pas tomber.
L'album est une petite merveille, les morceaux s'enchaînent parfaitement, toutes les mélodies sont agréables... et cette voix reste merveilleuse. Les textes sont simples (mais pas autant que Madonna, bien sûr) et passent bien, c'est l'avantage d'être français et de ne pas se formaliser sur le sens.
De toutes ces douceurs, je retiendrai particulièrement "Foundations", "Birds" et "Mariella", les trois bijoux de cette maison de briques.
Yeah I’m never ever ever ever ever ever
Ever ever ever ever ever ever ever
Ever ever ever ever ever ever ever ever ever
Gonna unglue my lips from being together20/11/2007Je danse, je danse, je danse, je danse...
Vite à genoux le temps passé.
17h10, me voilà arrivé devant le Bataclan. J’ai pris mon gros manteau noir tout moche afin de me protéger du froid en attendant l’ouverture des portes à 19h30. Je suis le premier à attendre, tant mieux, je suis capricieux, je déteste ne pas être aux premières loges. Quelques minutes plus tard, je crois reconnaître l’internaute qui m’a envoyé le concert de Montréal sur dvd. Après vérification d’identité, nous nous mettons à discuter. Chouette, l’attente parait moins longue.
Malheureusement, il semblerait que ce soit une de ces personnes « fan n°1 », vous savez, ce gens qui parle de leurs idoles comme s’ils étaient leurs meilleurs amis, qui les interpellent dans la rue par leur prénom, qui exhibe leurs CD ultra-collectore-deluxe afin que tout le monde voit qu’ils sont plus fans que les autres… Bref, je coincé. Il se révèle malgré tout très sympathique, calmant mes envies de meurtres spontanées. 19h15, les portes s’ouvrent, branle-bas de combat !
Après avoir marché rapidement vers les places (je cours comme une fille, je ne pouvais pas ajouter cette tare à un mauvais goût vestimentaire en matière de manteau noir moche), je m’installe au premier rang au centre. Gagné ! Le fan n°1 me suit et s’installe à côté. Je lui donne mon adresse e-mail afin qu’il m’envoie les photos du concert, histoire de ne pas avoir à en prendre. Nous attendons patiemment la première partie.
Barbara Carlotti et ses deux musiciens arrivent sur scène. Sa voix est chaleureuse, l’ambiance est calme, le charme agit. Les morceaux sont agréables, pas trop longs, la chanteuse est plutôt sympathique. Le temps passe vite.
Elle s’en va et laisse la place à celui que nous attendons tous.
Les musiciens arrivent sur scène et Jocelyne (pianiste/accordéoniste/autre-instrumentistes) entame au piano l’instrumental 25-1-14-14 avec quelques arrangements electro issus de l’album remix « 2x2 ». Pierre Lapointe arrive sur scène, c’est le début du voyage.
Le temps de quelques minutes entre les chansons, il endosse le rôle du personnage arrogant. Toujours drôle, jamais lourd, les musiciens semblent autant rire que nous. Si Pierre Lapointe nous amuse entre ses chansons, c’est dans le but de mieux nous casser avec ses chansons aux textes touchants ou littéralement déchirants.
Le temps passe, les deux rappels nous permettent de découvrir 2 chansons non connue du public : « La maison où j’ai grandi » en duo avec Barbara Carlotti et une sublime reprise de « Les uns contre les autres ». Pas de « Vous » ni de « Au pays des fleurs de la transe ». Tant mieux pour les yeux, dommage pour le cœur.
Il s’en va, je reviens à la réalité. Je sors du Bataclan et descend à pied la rue du Temple. Pas de musique dans les oreilles, hors de question d’anesthésier les dernières heures passés. De nombreux souvenirs me viennent en tête, je m’arrête quelques minutes et m’assois sur les marches d’un immeuble quelconque. Je chantonne et laisse mon sourire se saler.
L’épopée fantomatique commence…
25-1-14-14
Le maquis
Qu’en est-il de la chance ?
Etoile étiolée
27-100 rue des partances
De glace
Debout sur ma tête
Au nom des cieux galvanisés
Le columbarium
Le lion imberbe
Tel un seul homme
Nous n’irons pas
La forêt des mal-aimés
Tous les visages
2x2 rassemblés
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La maison où j’ai grandi (avec Barbara Carlotti)
L’endomètre rebelle
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Les uns contre les autres
19/11/2007Je panse donc je suis. Après la bataille, seules les blessures restent.
08/11/2007Electricité scatique
Pendant que Jeanne Mas me paluche l’oreille droite en chantant des trucs à propos de couleurs, d’erreurs et de faiblesses, je travaille… Mon travail consiste à surveiller le blog de Pheel et de transmettre ses pétitions et ses gifs de Peine-à-fion à toute mon agence. Déjà une collègue d’inscrite à la cause. En remplissant mes « temps de merde » (communément appelé « timesheets », je place le quart d’heure pétitionnaire dans la catégorie « coordination interne ». Je fais de la com’ interne bénévolement.
Je vais devoir former une russe pendant deux jours. Elle s’appelle Olga, ce qui prouve ce que j’affirmais dans un précédent post : toutes les russes ont le même prénom, sauf les prostituées. Etant donné qu’elle vient de l’Est, je vais sous doute devoir communiquer avec elle par le langage des signes.
Ce soir, c’est bodypainting ! Le but de la soirée est de s’arroser le corps grâce à un pot de Coronyl. Le gagnant est celui sur qui le jaune tient le plus longtemps. En cas de rire, c'est disqualification immédiate.
 07/11/2007Je mets le doigt devant, je mets le doigt dedans, je fais de tout petits tours...
- Tout ce qui est cher est forcément beau !
- Sauf le dernier lifting de Cher qui a pourtant coûté très cher...
"Confessions intimes" est vraiment une émission passionnante ! Je n'ai jamais regardé un programme où j'avais autant envie de donner des claques aux gens. La bonne femme qui pleure devant la caméra parce que tout va mal, la puputte qui traite sa mère de boudin alors qu'elles mériteraient toutes les deux leur place au rayon charcuterie, le couple qui chiale puis se réconcilie...
Deux solutions : zapper sur Fogiel et regarder les prostituées en colère ou tout simplement couper le son. Option alternative : manger des céréales, siroter la grenadine sans sucre "zonder suiker" (ça doit vouloir dire "c'est super trop bon et issu de l'agriculture biologique" en roumain) et écouter Amy Winehouse jusqu'à ce que mort s'ensuive. Ou peut-être devrais-je bouger mes meubles de place, re-trier tous mes CD par ordre alphabétique, par genre et par artiste.
Finalement, je vais faire un compromis, mon expertise préférée : regarder mes céréales et manger mes meubles intimes chantant du Amy Winehouse pendant qu'elle sirotte de la grenadine.
Coronys, organisateur de soirées réussies. 06/11/2007MAJ (Mise A Jouir)
Aurélien, 22 ans, aucun avenir mais très intelligent. Se lance dans la com’ et raisonne comme un étudiant. Rit souvent. Boit parfois. Fume un peu. Forte tendance à la borderlinerie et l’insatisfaction. Croit que l’amour existe. Achète beaucoup de disques et déteste manger équilibré. Espère que ses cheveux de devant repousseront un jour. A un souffle au coeur mais ne sait pas ce que ça change. C'est le temps des grandes métamorphoses.
Bridgets & bitches, please ! 02/11/2007Substitution #3Il pleuvait lundi. Il faisait froid aussi. J'avais cassé mon parapluie quelques mois auparavant, jettant la toile dans la boue alors que je tentais de l'ouvrir. Si cet incident m'avait rendu plutôt indifférent sur le coup, il fallait que je me rende à l'évidence : mon parapluie me manquait.
Il m'a donc fallu faire un choix : improviser. Je suis doué pour l'improvisation, dit-on.
Ou peut-être pas.
Now that it's raining more than ever
Know that we'll still have each other
You can stand under my umbrella
Ella ella eh eh eh |
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Les 20 chansons à connaitre :
Björk : "All Is Full Of Love"
Tori Amos : "Cruel"
Delerium : "Heaven's Earth"
RoBERT : "Pour Moi"
Pierre Lapointe : "Vous"
Bat For Lashes : "What's A Girl To Do"
Sia : "Breathe Me"
Zazie : "Chanson D'Ami"
Nightwish : "The Poet And The Pendulum"
CocoRosie : "K-Hole"
Massive Attack : "Special Cases"
Katie Melua : "Piece By Piece"
Placebo : "Without You I'm Nothing"
Natalie Imbruglia : "That Day"
Brigitte Fontaine : "Ah Que La Vie Est Belle"
Kate Bush : "Hello Earth"
Goldfrapp : "Utopia"
The Knife : "Marble House"
Portishead : "Over"
Garbage : "Milk"
Ailleurs, dans la blogosphère...
L'hippopotable, pour tous les fans des publicités de Paris Match de 1952 à 1976.
Un hippopotame n'est pas une table
La bibliothèque idéale de l'hippopotable
Tori Amos
Perfectly windy sky
Björk
Whisper in water
RoBERT
Des mots, des monts et merveilles
Garbage
Bullet train
An Pierlé
Angels bark
Goldfrapp
Wonderful electric
Portishead
Crimes of illusion
Sarah McLachlan
Blackened sky
CoroRosie
Tiny spirit in a k-hole
Massive Attack
Darkened skin
Archive
Clipped wings
Lhasa
El arbol del olvido
Zazie
Le coeur à la science
Alanis Morissette
Precious together
Damien Rice
Muddy roads
ABBA
Long forgotten scenes
Brigitte Fontaine
Lait de nénuphar
Lene Marlin
Borrowed wings
Within Temptation
Sparkling angel
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